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Une agence de défense des droits des animaux condamne
le massacre de bébés-phoques en Namibie 4 mins. 30 secs. 3
C'est avec vigueur que le Fonds mondial pour la défense des droits
des animaux critique la décision par la Namibie de
renforcer son industrie de pêche des bébés-phoques
Les cimenteries exhortées à se montrer plus sensibles
à l'environnement. 2 mins. 30 sec 4
Faites des investissements dans la protection et la gestion de
l'environnement, défi lancé aux cimenteries africaines au Kenya.
Ghana : rompre le silence 7 mins. 4
Un nouveau rapport donne plus d'éclaircissement sur la violence contre
les femmes du pays
Réunion des gouvernements pour réviser l'accord sur la protection
de la flore et la faune Africaines 4 mins 15 secs 5
Les parties signataires d'un grand accord anti commerce illégal de la faune
et la flore se réunissent à Nairobi : les observateurs reconnaissent un pas
en avant pour soutenir l'initiative africaine pour la protection de la nature
Zimbabwe : participation encourageante des femmes aux élections 6mins 6
Les femmes zimbabwéennes ont fait un grand effort pour renforcer leur
particiaption aux plus récentes élections parlementaires du pays
Le rôle médiateur de la presse en période de conflit 3 mins. 8 secs. 6
Un atelier organisé au Nigéria recommande la modification des
responsabilités des médias en période de conflit
Préservation des requins en voie d'extinction en Afrique de l'ouest 10mins.
6 secs. 7
Les défenseurs de la nature demandent la protection des requins et
d'autres espèces de patins dans la sous région ouest africaine.
Le Président Clinton signe deux protocoles importants 2 mins 9 secs. 8
Les Etats Unis se classent parmi les premiers pays signataires de deux
protocoles principaux des Nations unies portant renforcement des
normes internationales pour la protection des enfants.
Urbanisation rapide : une grande menace pour la santé
et l'environnement 8 mins 33 secs. 9
L'urbanisation « sauvage » serait une grande menace pour la santé et
l'environnement, selon un rapport des Nations unies.
Amnistie Internationale exige la cessation de la violence sexuelle
en Sierra Léone 9 mins. 48 secs. 10
L'Organisation de défense des droits de l'homme signale que le
viol et l'esclavage sexuel seraient les atrocités les plus
odieuses du conflit armé de 9 ans en Sierra Léone. 1
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Beijing plus 5 : la déception des délégués Africains 9 mins. 11
La Conférence des femmes longtemps attendue a pris fin mais
il semble qu'elle n'ait pas rempli les espérances de plusieurs personnes
L'agriculture de subsistance réduit les forêts du Malawi 1min 9secs. 12
Le Malawi enregistre le plus grand taux de déboisement
au sein de la communauté de développement de l'Afrique australe
A noter …..
L'AENS remporte le prix international pour la liberté
de la presse 1min 28secs. 13
Le pouvoir des chiffres 3 mins 29 secs. 13
Pour Les Enfants
Pour les enfants
Comment Nwapfundhala coupe du bos 6 min 18secs. 13
Nwapfundhala, le lièvre, apprend l'importance de l'amitié
Le premier zèbre 8 mins 9 secs. 14
Pourquoi le zèbre porte un poil brillant rayé de noir et de
blanc sans cornes.
Citations conservation et développement 15 2
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Août 2000 (French) CHANGE Radio Vol II No. 19
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Le groupe Africain demande la promulgation d'une loi génétique 4 mins. 35
secs. Les délégués africains à la récente 5ème Conférence des parties signataires
de la Convention sur la
diversité biologique à Nairobi du 15 au 26 mai ont souligné le besoin de protéger
les droits des communautés et des fermiers contre la piraterie par un effort
concerté des agences appropriées qui s'occupent de ces
questions.
Dans une déclaration de deux pages, présentée par le délégué éthiopien, le groupe
africain a aussi préconisé le renforcement du rôle de leadership des communautés
locales dans la conservation et l'utilisation durable
de la biodiversité et de leur participation dans la prise de décision. Le groupe
africain faisait partie de quelques 1.500 délégués qui assistaient à la Conférence
de Nairobi sur la Convention relative à la biodiversité
biologique –COP 5.
Le groupe a, parailleurs, demandé que des mesures soient prises pour la promotion
d'une activité agricole communautaire durable qui emploie des techinques modernes
et traditionnelles afin de l'utilisation
de l'agro-biodiversité et de la mobilisation des dynamiques écologiques pour
la promotion et la protection
de la production.
Le groupe a ensuite évoqué le besoin de lois nationales en accord avec la
Législation modèle africaine pour la protection des droits des communautés,
des fermiers et des éleveurs locaux et pour le règlement
d'accès aux ressources biologiques (OUA, 1998).
Dans une déclaration, le groupe a souligné : « Par priorité, on doit trouver
une réponse à la question de rapatriement des ressources génétiques de l ' Afrique
à l'étranger, d'accès aux, et de partage des bénéfices
provenant de l'utilisation des ressources génétiques de l'Afrique prevue par
la Convention sur la diversité biologique. » Le groupe africain s'oppose à la
pratique de faire breveter les formes de la vie et souligne
qu'il faut un gros effort pour la promotion d'un environnement global favorable
à la biodiversité et à la conservation des forêts et une utilisation durable
dans les forums appropriés. Les délégués africains ont
prié les agences financières et de développement de tenir compte de l'Agenda
21 en apportant du soutien technique et financier aux initiatives des pays africains
afin de renforcer la capacité dans les domaines
prioritaires de la Convention sur la diversité biologique. All Africa News
Agency
Une société protectrice des animaux condamne la chasse aux bébés-phoques
en Namibie 4 mins. 30 secs.
Le Fonds mondial pour la protection des animaux se préoccupe profondément
de la plus récente déclaration
du gouvernement namibien qui souhaite renforcer son industrie de chasse aux
bébés-phoques. Le cabinet namibien avait la semaine dernière approuvé une recommendation
du ministre namibien de la pêche, le Dr.
Abraham Iyambo que le nombre des titulaires des permis de chasse aux phoques
soit augumenté de deux à quatre. Iyambo avait auparavant indiqué que les autorités
prévoyaient une « augumentation massive »
des quotas de récolte des phoques en l'an 2000 et ce, pour réduire la population
des phoques qui constituerait
une menace pour l'industrie de pêche locale en Namibie. La saison de pêche 2000
en Namibie commence le premier août.
Le directeur du Fonds pour l'Afrique australe, Sarah Scarth, a déclaré que
l'organisation suit de près l'évolution de la chasse aux phoques depuis des
années et qu'il n'existe aucune preuve – scientifique ou
autrement – pour justifier l'agrandissement de l'industrie de pêche des phoques
en Namibie. Elle a ajouté qu'on a encore des doutes au sujet du maintien du
quota actuel de récolte des taureaux. Actuellement il
n'existe aucune méthode acceptable pour évaluer la population des taureaux ou
pour déterminer le taux 3
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de croissance annuelle. Il serait donc contradictoire d'augumenter le quota
pour soutenir une grande industrie de récolte des phoques en l'absence de ces
informations.
« Nous ne pouvons citer aucune preuve scientifique qui justifie le massacre
des phoques en Namibie en faveur de l'industrie de pêche. Des études à travers
le monde, notamment au Canada, montrent que la
sur-exploitation des poissons serait responsable de l'épuisement des stocks
et non les activités des phoques prédateurs, » déclare-t-elle. « S'il faut
accroître les quotas, ile serait aussi nécessaire de publier les
informations au sujet de la préservation des récoltes pour un examen scientifique
indépendant », a-t-elle
ajouté.
Le quota de récolte de la Namibie en 1999 était de l'ordre de 30.000 bébés-phoques
et 4.000 taureaux phoques. Selon le recensement effectué en décembre 1997, la
population des bébés-phoques s'estimait
à 905.000. On ignore la population des taureaux-phoques. Panafrican News
Agency.
Les cimenteries exhortées à se montrer plus sensibles 2 mins. 30 secs.
C'est un défi qui a été lancé aux cimenteries africaines. Elles doivent
faire davantage d'investissements
dans la gestion et la protection de l'environnement afin d'éviter la pollution
et protéger les populations des environs.
Le ministre kenyan du Tourisme, du Commerce et de l'Industrie, Nicholas Biwott
souhaite qu'elles ne se concentrent pas sur les bénéfices au détriment de l'environnement
et la santé humaine. Il tenait ce propos
au cours d'un séminaire sur les effets du ciment. Biwott aimerait que les grandes
cimenteries du Kenya jouent un rôle important pour l'assainissement de l'environnement
qu'elles ont exploité. Les cimenteries
devraient suivre l'exemple de la cimenterie Bamburi basée à Mombasa, célèbre
par ses activités de
réhabilitation de l'environnement.
« Il serait utile que l' industrie du ciment consacre davantage de fonds
à la protection de l'environnement », souligne le ministre qui exhorte les compagnies
à encourager des innovations. Parrainé par l'Office kenyan
des normes, le séminaire a réuni les principaux acteurs de l'industrie du ciment
du pays.
A noter que le kenya consomme plus de 50.000 millions de tonnes métriques de
ciment par an, soit 50kg par habitant chaque année.
Panafrican News Agecy
Ghana : rompre le silence 7 mins La violence contre les femmes est
une réalité mais rares sont celles qui acceptent de partager leurs
expériences. La plupart du temps, les femmes rencontrent des difficultés qui
les découragent de parler. Et quand elles décident de raconter leurs expériences,
elles font rarement confiance aux agences d'état,
préférant plutôt s'adresser à leurs familles, aux amis et aux membres de la
communauté.
Ce sont là les conclusions d'un nouveau rapport sur la violence contre les femmes
et les enfants. Intitulé « Rompre le silence et défier les mythes de la violence
contre les femmes et les enfants au Ghana » le
rapport a été conjointement produit par le centre d'étude de gendre et de documentation
sur les droits de l'homme (GSHDRC), la Centrale syndicale (TUC), le centre pour
le développement du peuple, (CEDEP),
l'Action Aide, l'Association de développement des femmes de Bawku oriental,
(BEWDA), le World Neighbours, le Centre pour initiatives de développement durable,
(CENSUDI), et Associates in
Development (ASSID). 4
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Le rapport couvre 20 districts de toutes les 10 régions du pays. Les techniques
de recherche impliquaient des discussions de groupe, des questionnaires et des
interviews.
Le rapport a souligné l'importance de la famille et des amis comme soutien pour
les femmes victimes de la violence. 9 sur 10 femmes victimes de la violence
physique se sont confiées à leurs familles, aux leaders
religieux et aux amis tandis que I sur 10 a révélé son expérience aux agents
d'état (la police et la justice).
Selon le document les femmes ne veulent pas parler de leurs expériences pour
certaines raisons dont la honte, la timidité, la capacité de la société de banaliser
l'expérience des femmes en matière de violence et
le manque de confiance de la part des femmes envers les agences qui s'occupent
du sujet. Il faut aussi
citer des comportements culturels et sociaux, les mesures adoptées auparavant
contre les auteurs de la violence, les coûts financiers, la crainte et la pression
exercée par les familles. Par exemple, 2 sur 10
victimes n'ont pas abandonné leurs partenaires mâles violents à cause des
pressions des familles et des amis tandis que près de la moitié des femmes interviewées
n'ont pas quitté à cause de leurs enfants.
Selon le document, la violence sexuelle telle le viol, l'inceste, et l'harcèlement
est généralement un sujet tabou. La presse y accorde peu d'attention et on en
parle difficilement. Les mêmes raisons sont
évoquées pour les rapports sexuels forcés. En ce qui concerne les coûts financiers,
le rapport note que 18% des femmes agressées et blessées ne cherchent pas à
se faire soigner parce qu'elles sont pauvres.
En conclusion, le rapport souligne le besoin de renforcer la capacité des
organisations et des individus afin qu'ils puissent répondre aux cas de violence
signalés. Et pour ce faire, il faut des politiques et des
procédures de réponse et des règles pour le recueil et la gestion des informations
sur la violence contre les femmes et les enfants.
« La recherche », déclare le professeur Akua Kuenyehia de la Faculté des
droits à l'Université du Ghana, « fournira aux personnes qui s'intéressent
au sujet des données nécessaires pour combattre la
violence et y trouver une solution. » Accra Mail
Réunion des gouvernements pour revoir les rapports sur la protection de
la faune et la flore africaines 4 mins. 15secs.
Les parties signataires d'un accord clé sur le commerce illégal de la flore
et la faune en Afrique ont tenu une réunion à Nairobi au Kenya le 5 juillet
pour passer en revue des rapports dont celui de l'Onu et
d'autres sur l'etat de réalisation de leurs efforts.
Le Conseil d'administration de « l'Accord de Lusaka » sur l'opération coopérative
d'application des mesures anti commerce illégal de la flore et la faune – s'est
réuni au siège de sa commission spéciale au
Département de la faune et la flore du Kenya.
« Il s'agit d'un autre pas important en avant dans l'effort pour soutenir
les initiatives des gouvernements africains qui luttent contre le commerce illégal
de la flore et la faune, » déclare Jim Sniffen, responsable
des relations publiques du Programme des Nations unies pour l ' environnement,
(Pnue). L'Accord de Lusaka a été préparé sous les auspices du Pnue et le Conseil
d'administration étudie les rapports du
directeur exécutif de l'agence et celui du directeur de la commission spéciale
de Lusaka.
Généralement connue sous le nom de « l'interpol africain pour la faune et la
flore », la Commission spéciale a vu le jour au terme de l'Accord pour combattre
les crimes contre la faune et la flore en Afrique 5
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par la coopération en matière d'investigations et par le partage et la diffusion
des informations. Les membres du Conseil d'administration, dont les 6 parties
signataires de l'Accord, font aussi le bilan de leurs
activités afin de faciliter les travaux de la Commission spéciale. Selon le
Pnue, les responsables de la Commission, en collaboration avec des offices nationaux
désignés, ont réussi des opérations secrètes
trans -frontalières qui se sont soldées par la saisie des centaines de tonnes
de défenses d'ivoire et d'armes à feu et l'arrestation de plusieurs braconniers.
Les parties signataires sont la République du Congo, le Kenya, le Lesotho,
la Tanzanie, l'Ouganda et la
Zambie. L'Ethiopie, l'Afrique du Sud et le Swaziland ont signé le traité qui
est entré en vigueur le 10 décembre 1996.
Nations Unies.
Participation encourageante des femmes Zimbabwéennes aux élections 6
mins.
Les femmes zimbabwéenes ont tenté d'accroître leur nombre au parlement lors
des élections les 24 et 25 juin, 55 des femmes du parti au pouvoir et de l'opposition
ayant présenté leur candidature, chiffre le plus
élevé de candidates depuis les 20 dernierès années.
L' ancien parlement dissout le 11 avril, comptait 21 femmes dont une de l'opposition.
La ZANU-PF au pouvoir avait lors des élections présenté 20 candidates. 11 femmes
des 120 candidats du Mouvement
pour le changement démocratique (MDC) formé il ya 9 mois ont brigué les parlementaires.
Cependant, ceci n'impressionne pas les groupes de pression des femmes malgré
la place prioritaire réservée à
l'émacipation des femmes dans les manifestes des partis. Par exemple, le MDC
a promis la promotion d'un « processus de base » favorable à l'égalité de gendre
sur le plan économique, social et politique afin
que les femmes ne soient pas défavorisées à cause de leur rôle reproductif quand
on parle de débouchés
d'emploi et d'opportunités économiques.
La ZANU –PF attribue aux femmes un quota minimum de 50 sièges au sein de son
comité central. Lors du congrès du parti vers la fin de l'année écoulée, une
autre résolution a été adoptée, comme quoi pour
toutes les 3 positions les femmes doivent en occuper une. Mais les résolutions
n'ont pas encore été mises en application.
Puisque les femmes représentent 52% de la population et le nombre des femmes
parlementaires ne dépassant que de peu la moitié du chiffre fixé par la communauté
de développement de l'Afrique australe, les
mouvements des femmes font pression pour d'autres actions concrètes. Le pays
tarde encore à rattraper les autres régions de l'Afrique australe en matière
d'équilibre de gendre. L'Afrique du sud et le Mozambique
sont sur le point de réaliser le quota de 30% prévus dans la déclaration signée
en 1997 par les Chefs d'état
membres de la communauté, objectif qui doit être atteint par les 14 états membres
d'ici 2005.
A l'heure actuelle, l'Afrique du Sud compte le plus grand nombre de femmes
parlementaires et au sein du gouvernement dans la région. Le parlement de 400
membres compte 119 femmes, soit 28,08%, chiffre
proche du minimum prévu par la déclaration de 1997. Le Mozambique occupe la
deuxième position avec 250 parlementaires dont 71 femmes soit 28.5% mais le
cabinet avec 37 membres ne compte qu'une
femme. Les partis au pouvoir en Afrique du Sud et au Mozambique dont ANC et
FRELIMO respectivement pratiquent un système de quota de 30% pour les femmes
au sein de leurs mouvements, ce qui a renforcé
le nombre des femme qui occupent des postes de responsabilité. Le Malawi, le
Swaziland et le Lesotho tiennent la lanterne rouge en matière de représentation
des femmes au parlement dans la région. Ils ont
chacun moins de 11%. Centre de documentation et de recherche de l'Afrique australe.
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Le rôle de médiateur de la presse en période de conflit 3mins 8secs. Un
colloque organisé par une organisation non gouvernementale, Negotiation and
conflict Management
Group, et parrainé par l'Agence américaine pour le développement international
(USAID) et l'Office
pour initiatives de transition, (OTI), a suggéré, dans un communiqué, une modification
radicale du rôle habituel de juriste des médias qui se contentent d'informer
et de divertir en période de conflit pour se fixer
un objectif qui vise des solutions. Le colloque national portant essentiellement
sur la résolution des conflits religieux et communautaire a réuni des leaders
religieux et communautaires et des universitaires sans oublier
des journalistes de la presse écrite et de l'audio-visuel du Nigéria.
Dans un communiqué à 11 points, les participants sont d'accords que la presse
doit souligner les aspects positifs des conflits et non seulement les côtés
négatifs comme il en est actuellement le cas au Nigéria. La
presse doit aussi soutenir les ong's qui travaillent pour des résultats positifs
pour la résolution des conflits. Il faudrait donc un changement du rôle traditionnel
de la presse qui fait un reportage sur un conflit, selon le
colloque. La presse, maintiennent les participants, complique les choses plutôt
que de chercher à résoudre le problème.
Dans son intervention, Joan Mbagwu a souligné que la presse doit contribuer
à la gestion des conflits d'une façon constructive qui encourage le développement,
le changement, l'entente, la résolution, l'amitié,
l'interaction, la communication, le progrès, l'amour et la connaissance. Elle
a conclu en maintenant qu'il « serait important que nous adoptions une attitude
de coeur ouvert en sachant que tout conflit peut s'avérer
une occasion pour le changement et le développement si on le gère bien et nous
ne devrons non plus permettre que des situations se dégénèrent en conflit. »
Post Express
Préservation des requins en voie d'extinction en Afrique de l'ouest 10mins.
6secs. Plus de 50 espèces de requins et 30 espèces de patins et d'autres
poissons semblables vivent dans
l'insécurité dans la sous région ouest africaine depuis la Mauritanie jusqu'en
Guinée et au Cap Vert.
A cause des activités de l'homme qui surexploite les patins et les requins et
du risque de perdre la diversité biologique, des organisations telles que l'Association
mondale pour la protection de la Nature (IUCN) et
le Fonds mondial pour la nature (WWF) ont lancé des projets de recherche, de
sensibilisation et d'action de suivi sur le terrain. Au niveau mondial, la Fao
a depuis 1999 mis au point un plan d'action international
de gestion et de préservation des requins, plan d'action qui prévoit des recherches
et des règles pour
adoption par les états membres. La Fondation du Banc d'Arguin (FIBA) en ollaboration
avec IUCN et des institutions nationales, met en application, depuis 1997, un
projet de recherche sur les requins de la
sous région, avec pour objectif la documentation et la surveillance de la
situation en Afrique de l'ouest. Les récoltes des lieux de pêche locaux le
long des côtes depuis la Mauritanie jusqu'en Guinée, ont été
examinées et des renseignements recueillis sur le développement de la population
de patins et de requins
et les conclusion débouchent sur une situation de surexplotation.
Cette étude montre que certaines espèces dont poisson scie n'existent plus
dans la sous région tandis que d'autres telles poisson de paille africain, requin
tigre, requin citron ou le grand requin marteau sont en grand
danger. Ceci parce que leur biologie se caractérise d'une longue durée de vie,
d'une maturité sexuelle très
tardive (15 ans ou plus pour certaines espèces), d'une reproduction vivipare
pour presque toutes les espèces (elles ne pondent pas d'oeufs mais font accoucher
des « bébés » complets et autonomes) avec
une période de gestation extrêmement longue (plus d'un an pour certaines espèces)
et une fécondité très réduite (moins de 10 « bébés » produits par la plupart
des espèces). Parailleurs, le rythme de renouvellement 7
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de la population est si lent que les stocks se réduisent dès une exploitation
accélérée et organisée des espèces.
Et pourtant, le requin joue un rôle crucial de régulateur entre les espèces
marines et la pénurie croissante peut conduire à la prolifération d'espèces
indésirables sinon à un changement radical du comportement
des espèces rapaces. La surexploitation et la dispariton progressive des requins
risquent de perturber l'équilibre de l'ensemble de l'écosystème marin.
La situation se complique par la demande croissante pour les produits de requins.
Aujourd'hui, les prix des produits ont enregistré une montée radicale. Un kilo
d'une bonne qualité d'ailerons secs coûte
plusieurs centaines de dollars américains à Hong Kong et s'achète aux pêcheurs
à un prix allant de 50 à
70 dollars américains en Afrique de l'ouest. A cause des avantages que présente
un tel marché, qui constitue sans doute la plus grande menace pour la survie
de l'espèce, plusieurs pêcheurs se sont spécialisés
dans la pêche de requins.
Etant donné les doubles risques socio-économiques et écologiques, les agences
de défense de la nature,
en collaboration avec la commission de pêche sous régionale, (CSRP), ont récemment
organisé un colloque pour des consultations sur la pêche de requin et la gestion
durable de l'espèce. Participaient au
colloque, tous les acteurs du secteur (pêcheurs, intermédiares et commerçants)
ainsi que des chercheurs scientifiques et des représentants des ministères de
la pêche des pays de la sous région.
Les recommendations ont souligné l'importance d'une approche sous régionale
aux problèmes de l'espèce et des pêcheurs saisonniers par un plan d'action coordonné
de la CSRP. Egalement importants, le
renforcement des recherches sur l'environnement et la biologie des espèces et
la définition d'un processus d'exploitation afin d'informations sûres pour la
révision des mesures et des règlements en place. Les
participants se sont mis d'accord sur la nécessité d'adopter des mesures de
conservation qui passent par
la proection des zones et des périodes de reproduction et la réduction des efforts
de pêche. C'est à l'unanimité que la décision a été prise quant au besoin de
soutenir les pêcheurs locaux spécialisés dans
leurs efforts de reconversion afin qu'ils puissent s'orienter vers d'autres
ressources de pêche et se soustraire à la faillite. On doit aussi tenir compte
d'autres acteurs-tels, intermédiaires et commerçants. On a prié
les donateurs de soutenir les communautés de base et les états prêts à embrasser
ces efforts. Enfin, tous
les participants ont souligné sans ambage qu'il faut sensibiliser l'opinion
publique, développer la compétence des gérants et des acteurs en matière d'information
et faire diffuser les connaissances par les médias et
des programmes de sensibilisation.
Toutes ces recommendations seront prises en considération au moment où sera
élaboré le plan d'action
sous régional pour la préservation et la gestion de la population de requins.
L'efficacité de cette initiative dépendrait largement de l'engagement des autorités
appropriées et du soutien des donateurs.
Pan African News Agency.
Le Président Clinton signe deux protocoles clés 2mins 9 secs.
Le 8 juillet les Etat Unis sont devenus l'un des premiers pays à signer
deux protocoles clés de l'Onu qui renforcent les normes internationales pour
la protection des enfants après que le Président Clinton eut
apposé sa signature aux traités au cours d'une cérémonie au siège de l'Onu
à New York.
Se félicitant du gouvernement américain pour la signature des deux protocoles
facultatifs à la Convention
sur les droits de l'Enfant à la protection contre la prostitution et l'implication
dans les conflits armés, le secrétaire adjoint générale de l'Onu, Louise Frechette
a déclaré que « la mesure va sans doute encourager
d'autres pays à signer les documents. » 8
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Les deux documents traduisent « un sentiment international de la justice et
la conviction partagée comme quoi les enfants sont dignes d'amour et de protection »,
a déclaré le président Clinton qui s'est engagé à
présenter les documents au Sénat américain en espérant qu'ils seront ratifés
cette année. Les Etats Unis ont apprécié l'occasion leur offerte pour jouer
le rôle de leadership aux négotiations qui ont donné naissance
aux accords et pour devenir l'un des premiers pays à les signer, a précisé le
président Clinton. Il a aussi annoncé qu'il ferait tout pour veiller à ce que
les Etats Unis jouent un rôle de premier plan pour la mise en
application des protocoles afin de garantir « un avenir beaucoup plus brillant
que par le passé » pour les enfants du monde.
Addis Tribune
Urbanisation rapide : une grande menace pour la santé et l'environnement
8mins 33 secs. L'Urbanisation rapide non planifée représente un grand danger
pour la santé en Afrique australe, ce qui
provoque des conditions favorables à la propagation de graves maladies. Ces
maladies proviennent des problèmes environnementaux tels eaux contaminées, manque
d'hygiène, pollution atmosphérique intérieure
provoquée par la fumée, exposition aux moustiques et surpeuplement. Selon un
rapport du Programme des Nations unies pour l'environnement (Pnue), Rapport
environnement mondial 2000, ces problèmes
sanitaires issus de l'environnement dans les pays en développement sont exacerbés
par les problèmes naissants de pollution agricole et industrielle. Les produits
chimiques utilisés dans ces deux secteurs
primaires provoquent et empirent la tuberculose, la bronchite, la maladie du
coeur, le cancer et l'asthme.
Une exposition accrue aux risques sanitaires conséquences des produits chimiques
dans les centres urbains est dangereuse pour les enfants et les femmes enceintes.
La plupart des villes africaines se sont développées comme centres d'administration
et d'affaires coloniaux et non pas comme centres industriels et commerciaux
dotés de facilités pour abriter une grande population.
Ainsi des centres urbains trop coûteux et bein fournis en services sont souvent
entourés de colonies moins développées avec peu de facilités mais qui reçoivent
la plupart de la population. La qualité de
logement et de services varie. Les autorités publiques n'ont pas pû faire face
à la croissance explosive de communautés de squatters et de bidonvilles. Les
pauvres vivent souvent dans des pièces surchargées
le long des plaines inondables ou d'autres zones vulnérables à la pollution
parce que c'est le seul endroit
où ils peuvent louer ou construire un bâtiment dans les centres urbains du Malawi,
de l'Afrique du Sud, de la Zambie et du Zimbabwe, précise un rapport de l'Institut
international d'environnement et de
développement (IIED). Les activités agricoles le long des bords des ruisseaux
se pratiquent généralement autour des villes d'Afrique australe au fur et à
mesure que le peuple cherche à combattre la pauvreté, ce
qui provoque la contamination des sources d'eaux par les pesticides et les engrais
employés dans ces
petites terres agricoles sauvages.
Selon le rapport du Pnue, près de la moitié de la population du monde va vivre
dans les centres urbains d'ici la fin du 20ème siècle. Actuellement 30 à 60%
de citadins du monde se trouvent dans les pays à bas
revenus et habitent dans des bâtiments incomfortables privés de facilités sanitaires,
de systèmes
d'écoulement des eaux et d'eau potable. Parmi les maladies qui se répandent
généralement à cause d'une urbanisation non planifiée, on peut citer la malaria
et la fièvre dengue. Les deux principales espèces
de moustiques à l'origine de ces maladies ont abandonné leur habitat naturel
de forêts où elles se multiplient dans des trous d'arbres pleins d'eau de pluie
pour s'adapter é l'environnement urbain où elles se
reproduisent dans des canaux, des bidons et des pneus, pots et bouteilles abandonnés.
La qualité de l'air est aussi affectée par l'industrialisation conséquences
de l'urbanisation. Le niveau de pollution de l'air n'est ni surveillé ni controlé
dans la plupart des villes africaines, mais tandisque le niveau
de pollution de l'air reste encore réduit par rapport à d'autres régions, ceci
tend à devenir un problème 9
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aux niveaux locaux, particulièrement dans les principales villes. La qualité
des pluies traduit généralement l'envergure de la pollution atmosphérique dans
la région. L'un des plus dangereux des produit de cette
pollution est la pluie acide provoquée par l'anhydride sulfureux émis dans l'atmosphère
où il se dissout pour former l'acide sulfureux. La pluie acide détruit le sol,
les feuilles des plantes et l'eau et entraîne des
conséquences néfastes pour la santé humaine.
A cause de ces facteurs de l'environnement, les régions occupées par les citadins
pauvres sont souvent fragiles et la concentration des populations contribue
à la dégradation de l'environnement. Etant donné
que l'urbanisation provoque des effets néfastes sur l'environnement et qu'il
est presque impossible de l'éviter, ralentir donc l'exode rural en développant
les campagnes renforcerait la capacité d'embauche de
ces dernières. Une telle mesure sera completée par de solides politiques économiques
qui découragent l'exode rural. Ceci réduira la pression exercée sur les services
et les infrastrucures des centres urbains et
la dégradation de l'environnement. Centre de documentation et de recherche
de l'Afrique australe.
Amnistie Internationale demande la cessation de la violence sexuelle en
Sierra Léone 9min 48 secs.
L'enlèvement, le viol et l'esclavage sexuel par les filles et les femmes
en Sierra Léone doivent cesser, déclare Amnistie Internationale dans un rapport
publié le 2 juillet 2000. Ces atrocités constituent les traits
les plus odieux et horribles de la guerre civile sierra léonaise vieille de
9 ans. « Le viol, l'esclavage sexuel
et d'autres formes de violence sexuelle par les rebelles ont été pratiqués d'une
façon systématique et généralisée », souligne l'organisation de défense des
droits de l'homme qui fait des recommendaions
spécifiques à toutes les forces en présence et à la communauté internationale
en général.. Des milliers de femmes de tous âges ont été violées et enlevées.
Elles sont souvent forcées à devenir partenaires sexuels
ou « épouse » des combatants. Apart la brutalité et la nature traumatisante
du viol, l'agression sexuelle
peut provoquer de graves blessures physiques, la grossesse forcée, des maladies
et même la mort. Les atrocités pratiquées par les rebelles contre les civils
s'appliquent aussi aux hommes forcés à violer les
membres de leur propre famille, hommes menacés de mutilation par amputation.
Malgré l'accord de paix signé à Lomé au Togo en juillet 1999 entre le gouvernement
sierra léonais et le
Front révolutionnaire uni (RUF), des cas de violation des droits de l'homme
pratiqués contre les civils dont le viol et d'autres formes de sévices sexuels,
sont toujours monnaie courante. Les cas de viol se sont
multipliés depuis la reprise de l'insécurité et des hostilités en mai. A la
mi-mai les rebelles du RUF ont violé et enlevé des filles et des femmes dans
la région avoisinant Maisiaka, à 40 kilomètres de la capitale
Freetown. Parmi les victimes, une femme d'une vingtaine d'années, mère d'un
bébé âgé de 5 mois,
enlevée au moment où les rebelles ont pris Masiaka. Au moment de son enlèvement
elle a été dévêtue et violée par sept combatants. Transportée dans un camp des
rebelles, elle a été violée à plusieurs reprises
puis forcée à transporter des vivres, à faire la cusine et à couper du bois.
La Mission des Nations unies en Sierra Léone (Minusil) a pour tache la protection
des civils menacés de
violence physique. Pour bien assurer cette mission, la Minusil doit adopter
une approche plus déterminée et active à la protection des civils dont les filles
et les femmes en danger de viol, d'enlèvement et d'autres
formes de violence sexuelle. Il faudrait aussi, autant que possible, le déploiement
des éléments de la Minusil notamment dans les provinces du nord où se poursuivent
des cas d'abus des civils et le
dédoublement d'efforts pour la protection des civils contre les attaques des
rebelles.
Il est bien vrai que l'aide est apportée par des organisations non gouvernementales
aux victimes du viol et de la violence sexuelle à Freetown, il en faut davantage
notamment pour les habitants des régions autre 10
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que Freetown où il existe peu ou pas d'aide, déclare Amnistie Internationale.
Au terme du droit international, le viol perpétré par les responsables du gouvernement
ou les groupes d'opposition armés en guerre constitue
une torture. Le viol commis par les soldats en situation de guerre constitue
maintenant un crime de guerre et, s'il est pratiqué systématiquement et à grande
échelle, il est considéré comme un crime contre l'humanité.
Ainsi, il est soumis à la jurisdiction universelle.
En Sierra Léone la manière systématique dont le viol et la violence sexuelle
ont été pratiqués et à une
échelle aussi considérable avec impunité, fait penser à une stratégie délibérée
d'application du viol et de la violence sexuelle contre filles et femmes comme
une arme de guerre et pour sémer la terreur. L'ccord de
paix de juillet 1999 prévoit une amnistie générale pour tout crime y compris
abus des droits de l'homme commis pendant la guerre. Pour Amnistie Internationale,
cette amnistie enchassée dans l'accord constitue
une violation des principes des droits fondamentaux de l'homme car elle pardonne
les personnes qui ont
violé avec mépris les droits de la personne humaine et ne prévoit aucune mesure
pour décourager d'autres abus. Les Nations unies ont ajouté une précision à
l'accord de paix pour souligner que l'amnistie ne
s'appliquait pas aux crimes contre l'humanité, aux crimes de guerre et à d'autres
graves violations des droits de l'homme.
« On ne peut pas parler d'amnistie pour le viol et la violence sexuelle
systématiques commis contre les filles et les femmes en Sierra Léone, actes
qui constituent un crime de guerre et des crimes contre l'humanité, »
déclare Amnistie Internationale. « Tous les auteurs doivent être jugés » Amnistie
Internationale.
Beijing plus 5 : la déception des délégués Africains 9 mins A la fin
des travaux de la Conférence de Beijing plus 5 jeudi le 8 juin, on était tous
d'accord pour reconnaître
que la conférence n'a pas abouti. La conférence s'est ouverte sur un ton qui
donnait à espérer que les gouvernements allaient non suelement renouveler les
engagements entrepris à la 4ème conférence sur les
femmes à Beijing en Chine il y a 5 ans mais aussi qu'ils adopteraient d'autres
mesures pour promouvoir
l'égalité de gendre. Mais vers la fin de la conférence, les délégués libéraux
et les organisations non gouvernementales ont constaté qu'ils menaient un combat
d'arrière – garde pour défendre la plate-forme
d'action de Beijing 1995, document dont la révision pour mise en application
faisait l'objet de la conférence.
La semaine a été marquée par des négotiations difficiles pour un document de
travail acceptable à tous les
gouvernements. Ce qui aurait dû être une évaluation des progrès réalisés par
les pays en matière d'émancipation des femmes était devenu une occasion pour
reprendre les controverses d'antan au sujet
des droits sexuels et reproductifs. Applaudie par un groupe d'Ong africain,
la négotiatrice du G77 Timi Kuripamo Agary a déclaré. « Nous avons tout fait
pour retenir la plate forme d'action de Beijing. Nous
avons tout fait pour ne pas l'affaiblir. » Elle a indiqé que les pays du G77
en général et le groupe des pays
africains ont obtenu quelques accords qu'ils peuvent tolérer. Il s'agit de ceux
relatifs aux implications en matière de gendre de la dette et la globalisation
et d'un engagement des pays dévéloppés comme quoi ils
entendent respecter le chiffre plafond de 0,7% de revenu national brut pour
le déboursement de l'aide. Mais les droits fondamentaux ont été atténués au
cours de la conférence. Il s'agit des droits sexuels et
reproductifs et l'adoption des droits des femmes entant que droits de l'homme..
Selon Amnistie
Internationale, « certains gouvernements tentent toujours de revenir sur
la Plateforme d'Action de Beijing et d'affaiblir les conclusion des travaux
d'il y a 5 ans. On suppose qu'il s'agisse de Beijing plus 5, et non
de Beijing moins 5. » On n'a pas pû s'entendre sur les conclusions de la conférence
au cours des négotiations. Les pays du G77 et les pays développé partagaient
des points de vue non identiques au sujet 11
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de la dette, la globalisation et la pauvreté. Les groupes musulmans et chrétiens
et les pays libéraux n'ont pas pû se mettre d'accord sur les droits sexuels
et reproductifs. Un négotiateur a déclaré, « il n' ya
jamais eu de négotiations aussi difficiles. Elles s'étaient complètement embourbées »
Entertemps, les Ongs africaines ont publié un rapport critique à l'égard de
l'Onu pour le traitement dont
elles ont été victimes. « Nous sommes décues qu'on nous a faits nous sentir
étrangères au processus. On dirait que nous avons renoncé à la liberté de participation, »
déclare une déléguée d'une Ong zambienne,
Gladys Mutukwa.
Ce n'est que tout récemment que les gouvernements africains ont commencé par
se réunir à cause de
mauvaise organisation et manque de ressources. Alors que les pays développés
se préparaient et se réunissaient depuis des mois, le groupe africain ne s'est
réuni que durant la semaine de la conférence.
Bien que quelques pays, notamment ceux de la communauté pour le développement
de l'Afrique australe se soient bein distingués aux négotiations, on n'a pas
pû cacher l'absence de l'Afrique. Un examen du
projet de déclaration de la conférence montre qu'aucun progrès n'a été fait
vis-à-vis de la question
critique de gendre jugée importante pour les femmes africaines.
L'expérience de frustration à la conférence de Beijing plus 5 suscite des
préoccupations comme quoi le mouvement des femmes est en passe d'être « bureaucratisé ».
L'initiative globale pour l'émancipation
des femmes est devenue un processus difficile reservé exclusivement aux technocrates,
ce qui ne laisse
plus de place dans les coulisses pour émancipation et activisme politiques.
Aux conférences des Nations unies, tous les efforts et toute attention se concentrent
sur « le document », « les paranthèses », et « le
langage. »
« Le mouvement international des femmes doit se réaffirmer, » déclare la représentante
sud africaine,
Pregs Govender. La plus grande leçon de Beijing Plus 5, dit-elle, c'est que
« le mouvement des femmes est en passe d'être coopté. Nous sommes devenus
technocrates plutôt qu'agents de transformation.
L'émancipation des femmes est une affaire purement politique et pourtant la
conférence était généralement un processus apolitique. L' activisme était rélégué
au second plan »
A la veille de la fin du sommet, des femmes frustrées se sont présentées à
l'extérieur de la salle de conférence de l'Onu vêtues de T-Shirts portant cette
inscription, « Nous ne nous reculerons jamais. »
Exclues du processus, les femmes ont pû décharger leur colère en marge de la
conférence.
On ne s'attendait pas à une fin. Au début du 21ème siècle, on dirait que, pour
les femmes le temps ne
bouge plus. Inter Press Service Africa
L'agriculture de subsistance provoque la destruction des forêts du Malawi
1min. 9 secs.
Le Malawi enregistre le taux de déboisement le plus élevé des 14 états membres
de la Communauté de développement d'Afrique australe. Ironiquement, l'Angola
déchiré par la guerre en enregistre le taux le
plus bas.
Le directeur adjoint malawit des forêts, Paulos Nwale a révélé à la PANA que
le taux de déboisement du
pays est plus de 1,8% contre 0,2% en moyenne dans la plupart des états membres
de la communauté. M. Mwale, membre du comité de coordination technique du secteur
forestier de la communauté a indiqué
que le taux élevé de déboisement du Malawi s'explique par la pratique excessive
de l'agriculture de 12
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subsistance qui implique le défrichement de grandes parcelles de terres. A la
longue la pratique provoque la diminution de la fertilité du sol, a-t-il précisé.
« L'explosion démographique contribue aussi au taux élevé
de déboisement au Malawi, » a ajouté M. Mwale. Au moins 50.000 hectares de forêts
malawites sont défrichés chaque année et les gardes forestiers reconnaissent
un taux très élevé de consommation de
ressources naturelles. Panafrican News Agency.
A noter...
L' AENS : lauréat du prix international pour la liberté de la presse
1 min 28 secs.
L'African Eye News Service, AENS a été jeudi aux Etats Unis sacré lauréat
du Prix international Knight pour la liberté de la presse. Le grand prix est
attribué en reconnaissance des personnes et des organisations
qui ont fait des contributions concrètes au développement des médias dans
leur région. Les participants sont nommés par les associés de la Knight International
Press, qui sont des journalistes américains qui se
déplacent à l'étranger pour partager leur compétence avec leurs collègues. Le
prix sera présenté au cours
du dîner annuel pour excellence en journalisme au centre international des journalistes
le 11 octobre, 2000 à Washington D. C.
African Eye News Service (South Africa)
Le pouvoir des statistiques 3mins. 29 secs. Il suffit tout simplement
de montrer à un sceptique deux ou trois chiffres pour le convaincre. C'est là
le
pouvoir des statistiques. Et la presse s'en sert mieux que toute autre personne.
La plupart du temps, on a eu recours aux chiffres pour faire des précisions,
pour appuyer un argument et pour faire avancer des
préjugés acquis ou génériques.
C'est donc dans ce contexte qu'il faut une attention objective et critique au
rythme auquel la presse
occidentale publie des statistiques sur l'Afrique. Depuis la déclaration de
la pandémie du sida en Afrique, la plupart des organisations de média de l'occident
se sont engagées dans une grande bataille de publicité,
ce qui a vraiment contribué à éveiller la conscience sur la situation en Afrique.
Les chiffres publiés ont aussi été pris pour valables à cause de la réputation
des organisations. Parfois, ces chiffres se justifient mais c'est le contraire
dans certains cas. Et ils sont purement faux et sans fondement.
A titre d'exemple, une chronique d'analyse de CNN. com publie, « sida :
l'Afrique en danger » et ajoute que « l'Afrique de l'ouest n'est pas aussi
mal touchée que (l'Afrique de l'est) mais 1 sur 20 adultes au
Nigéria, le pays le plus peuplé de l'Afrique….. est séro-positif. Chaque minute
un autre Nigérian est infecté ».
On sait que le Nigéria est réputé pour pénurie de chifres et de facilités
de recherche, on peut donc se
demander, « où la CNN a eu les chiffres qu'elle a publiés ? » CFC
Pour les enfants
Comment Nwapfundhala coupe du bois 6 min 18 secs. Nwapfundhala,
le lièvre, et Nwafene, le babouin, faisaient la cour aux femmes dans un village
et Nwapfundhala
fut le premier à trouver une copine. Nwafene était très jaloux de son succès,
ce qui allait empoisonner les
relations entre les deux amis. Enfin, Nwapfundhala dit à Nwafene, « Ne t'en
fais pas pour ça, mon vieux, je vais te trouver une petite amie. » 13
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Or Nwapfundhala était très prudent. Il choisit une fille qui n'avait jamais
fait la connaissance de Nwafene et lui expliqua que l'apparence n'était pas
tout – ce qui comptait c'est le caractère intérieur. Après la
description par Nwapfundhala du caractère de Nwafene en terme louable, et glorieux,
la jeune fille ne pouvait pas le repousser et ainsi, Nwafene a une copine à
lui. Cependant les relations entre les deux
étaient encore empoisonnées.
Un jour Nwapfundhala décida de faire apprendre à Nwafene. « Vien avec moi couper
du bois, » dit-il à sa petite amie. Elle prit la hache et les deux se rendirent
dans la brousse sans se presser. Nwapfundhala
choisit un arbre qu'ils coupèrent, ouvrirent en fendant et creusèrent, puis
ils remirent ensemble les deux côtés creusés qui reprirent l'apparence d'un
arbre normal. Puis ils le mirent debout au même endroit où il
poussait et rentrèrent chez -eux.
Le lendemain, Nwapfundhala dit à Nwafene, « Allons couper du bois avec les
filles ». Ainsi les deux filles prirent les haches et les suivirent dans la
brousse. Nwapfundhala marchait devant, se dirigeant vers l'arbre
creux. A la vue de cet arbre, il l'indiqua à sa petite amie et dit d'une voix
forte en présence des autres, « tu vois cet arbre ? C'est l'arbre que je vais
couper avec ma tête. » Puis le petit Nwapfundhala se
sentant sûr de lui-même, se dirigea d'un air important vers l'arbre qu'il tapa
légèrement avec sa tête. L'arbre creux se fracassa par terre en un tas de bois
fendu en éclats.
La copine de Nwafene regardait avec admiration, les yeux écarquillés et sans
tarder Nwafene dit, « Bien
sûr, je lui ai appris à faire ça. Voilà justement comment je coupe mon bois,
tu le sais. » Il chercha des yeux un arbre et ce qu'il choisit était un peu
plus grand que celui de Nwapfundhala. Après tout, il était beaucoup
plus fort qu'un simple lièvre – mais malhereusement, il a choisi un arbre
de bois de plomb.
« Voilà l'arbre que je veux, » annonca-t-il. « Vous allez m'observer le
couper avec ma tête. » Très persuadé qu'il réussirait, Nwafene s'approcha à
quelques pas de l'arbre. Puis il baissa la tête et se précipita à toute vitesse
contre l'abre. FRACAS !
Jamais Nwafene ne tenterait plus de montrer qu'il est plus fort que Nwapfundhala.
Shangani folktales
Le premier zèbre 8min. 9secs Au commencement lorsque tout fut neuf
sur la terre et tous les animaux se ressemblaient et n'avaient ni
cornes spéciales ni poils colorés. Le créateur s'occupait encore de ses grandes
oeuvres qu'il voulait terminer et il fit une multitude de cornes de diverses
tailles et de poils de tous types et couleurs. Le travail
terminé, il garda les cornes et les poils dans une grotte proche des bords d'un
grand lac. Le créateur envoya chercher tous les animaux qui habitaient les plaines
herbues en les invitant à se rendre
dans la grotte le lendemain matin pour choisir des cornes et des poils qui leur
conviendraient. Ceci
provoqua un frisson d'agitation et d'espérance et les animaux s'impatientaient
de voir ce qui leur était réservé comme cornes et poils par le créateur.
Tous les animaux, sauf le zèbre qui ne se préoccupait toute sa vie que de
quoi manger. On savait parmi les animaux que le zèbre était gourmand. Au moment
où tous les animaux se dirigeaient vers le lac à l'aube, le
zèbre refusa de les joindre. S'il fallait faire un tel long voyage, il faudrait
prendre un bon repas d'herbes et
il ne voyait pas pourquoi les animaux s'enthousiasmaient autant pour des cornes
et des poils. Les animaux exhortèrent le zèbre à se presser pour aller à la
grotte mais il murmura qu'il ne viendrait qu'après avoir pris
une bouchée d'herbes. Les animaux sont partis écoeurés en abandonnant le zèbre
mal élevé. 14
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Des heures plustard, le zèbre décida qu'il avait mangé à sa faim et se mit en
route en trottant vers le lac suivant une trace dressée par les autres animaux.
Au moment où il s'approchait du lac,
certains des animaux retournaient aux plaines et le zèbre s ' étonne de leur
changement en apparence. L'éléphant a choisi un poil plutôt morne et gris mais
il avait une belle paire de defenses d'ivoire. Le
lion lui, a choisi un poil luisant couvert de poussière avec une crinière royale
de cheveux longs et noirs. La martre portait un poil noir brillant et de larges
cornes courbes. L'un après l'autre, le
zèbre traversa tous les animaux vêtus de leurs nouveaux poils. Enfin, il rentrait
dans la grotte que
le rhinocéros en sortait. Malheureusement, le rhino était myope. Il a choisi
un poil plusieurs fois trop large et ample pour lui. Il a aussi pris des cornes
inégales et les fixa sur son nez. En bref, le
rhino paraissait bizarre mais il semblait satisfait.
Dans la grotte il ne restait qu'un poil rayé de noir et de blanc. Il n'yavait
plus de cornes. Le zèbre
qui avait encore faim après ce long voyage ramassa vite le poil. C'était tout
à fait différent. Il s'en moquait. Il ne cherche même pas de corne. Il avait
encore faim. Entre temps, dans les plaines les
animaux se félicitaient. Le zèbre y arrive. Il ignore tous les autres animaux
et se met à manger. Les animaux constatent son poil bizarre rayé de noir et
de blanc et commencent par rigoler. « Le
zèbre n'a pas de cornes et il porte un poil bizarre et étrange, » crièrent Duiker
et les animaux avec
mépris. Le zèbre s'en fichait. A quoi sert une corne car ce qui compte, c'est
de mange ? Aujourd'hui, le zèbre ne souhaite pas avoir une corne mais il est
toujours gros et brillant dans son
poil bizarre rayé de noir et de blanc. When the hippo was hairy.
Citations conservation et développement « La nature est souvent cachée,
parfois maîtrisée mais jamais anéantie. »
Francis Bacon, Essayiste et philisophe, 1561-1626
« Il faut réverer la terre de nos ancêtres » Thomas Bullfinch, 1794-1867
« Le soleil, la lune et les étoiles auraient dû disparaître depuis longtemps
s» ils étaient à la portée des êtres humains rapaces. »
Havelock Ellis, Essayiste et psychologue, 1859-1939
« Dieu nous a donné la terre pour notre existence. Ceci entraîine une grande
responsabilité. La terre nous appartient tout comme à ceux qui viennent aprè
nous, et nous n» avons aucum droit, soit sciemment ou inconsciemment, de les
faire pénaliser pour rien, ou de les priver des bénéfices que nous sommes
capables de leur transmettre. » John Ruskin.
« On ne peut pas arracher une fleur sans déranger une étoile. » Francis
Thompson,
Poète, 1859-1907 15
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