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FEMME ET JEUNESSE
Menaces des femmes libériennes 5mins. 6secs. 3
Au Libéria, les femmes revendiquent leur droit à l'héritage
11 millions d'enfants : victimes des maladies évitables 5mins. 16secs.
5
La mortalité infantile dans le monde se compare à un accident
d'avion impliquant un Boeing 747 bourré d'enfants âgés de moins de 5 ans
Ordre Social : au centre des discussions des femmes africaines 11mins.
6
Une conférence internationale des femmes termine ses travaux en Namibie.
Les femmes s'engagent à faire plus de contributions positives
à l'ordre social en mutation
ECONOMIE
Les pauvres parmi nous 7mins. 5secs. 4
Les conditions de vie de l'homme s'améliore mais la prospérité
n'est toujours pas une réalité partout dans le monde,
déclare le Fonds monétaire international
Petites entreprises : moteur de la croissance au Nigéria 11mins. 28secs.
9
La promotion de petites entreprises est prévue pour
la relance de l'économie nigériane
SANTÉ
Zimbabwe, prêt à mettre à l'essai des drogues anti Sida 4mins. 3secs. 4
Le Zimbabwe se replie sur soi pour des thérapeutiques
jugées utiles pour la lutte contre le Sida
Environnement
POLLUTION
Mauvais emploi de produits chimiques agricoles responsables
de la mort de bestiaux 3mins. 9secs. 3
Le Burkina Fasso interdit l'emploi des produits phytosanitaires
pour le traitement des bestiaux au lendemain de la mort de 100
bestiaux empoisonnés
Réchauffement de la planète : une menace pour un écosystème délicat 5mins.
4secs. 7
Un cri d'alarme a été lancé. Le réchauffement de la planète peut provoquer
la disparition de plusieurs espèces de plantes et d'animaux
Lutte contre la pollution : collaboration des industries sollicitées 9mins.
7secs. 10
Le programme des Nations unies pour l'environnement a adopté
une nouvelle approche à la lutte contre la pollution : les résultats
préliminaires font état de progrès importants
Projet toxique du Pnue 8mins. 2secs. 7
Les Nations unies sont prêtes à s'engager dans un projet
se chiffrant à 5 millions de dollars pour l'évaluation des polluants
dans toutes les régions du monde 1
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Octobre 2000 (French) CHANGE Radio Vol. 11 No. 21
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CONSERVATION
Plantes curatives : presqu'au bord de l'extinction 6mins. 5
Le nénuphar d'hiver impala de l'Afrique australe est menacé de
disparition et ceci constitue une perte importante pour la médecine et la nature
Egypte : lutte pour la sécurité des tortues 11mins. 9secs. 8
Une Ong de défense de l'environnement enregistre un succès sans précédent
pour la protection des tortues en voie de disparition en Egypte
Chiffres
SANTÉ
Bonne santé en Afrique : à quel coût ? 2mins. 11
La Santé n'est pas la priorité de bons nombres de pays africains
CATASTROPHE
Les prix des inondations au Mozambique 4mins. 11
Le Pam brosse une image sombre des dégâts provoqués
par les inondations au Mozambique
A noter……
Faire reculer le paludisme: les athlètes africains au secours 3mins.
9secs. 11
A l'occasion des Jeux olympiques, l'Organisation mondiale de la santé
a recours aux athlètes africains pour éveiller la conscience du paludisme sur
le continent
Un plus pour la lutte contre le Sida au Nigéria 2mins. 12
Une organisation basée en Grande Bretagne annonce une aide de
7 millions de livres sterlings pour la lutte contre le Sida au Nigéria
Dépêche
POLLUTION
Canada : pays d'accueil du séminaire sur une technique de production plus
propre 1min. 12
Suite du Sommet de la Terre à Rio : le Canada accueille le monde à l'occasion
du 6ème Séminaire sur une production plus propre
Pour les enfants
Le lièvre contre l'éléphant et l'hippopotame 9mins. 5secs. 12
Le lièvre démontre que l'intelligence est un adversaire formidable dans
un combat
Et pour terminer…..
Célébrons la sagesse de l'expérience africaine avec ces proverbes 13
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Informations
Menaces des femmes Libériennes 5mins. 6secs. A Monrovia, les
femmes dirigées par la première Dame Jewel Haward-Taylor, menacent. Nous allons
boycotter les événements organisés par le gouvernement. Les femmes réclament
la promulgation des lois nécessaires pour faire valoir leur droit à l'héritage.
Elles ont brandi cette menace au complexe Capitol
dans une pétition à 6 points présentée aux Députés. Avant cette pétition énergique
les femmes étaient descendues sous la pluie dans les rues de Monrovia pour une
marche de solidarité.
Les femmes estiment que l'existence des lois distinctes sur les droits statutaires
et coutumiers des veuves et des femmes est discriminatoire et contraire aux
principes de la justice et de l'égalité prévus dans la
constitution. Elles réclament, en conséquence, l'unification de toutes les lois
concernant les mariages statutaire et coutumier.
'Nous aimerons aussi que les mâles et les femelles se marient au terme des
droits statutaire et coutumier à l'âge de 21 ans et de 18 ans respectivement,
' soulignent les femmes. Les femmes ont menacé de ne pas
voter pour les Députés qui ne plaident pas leur cause. A l'occasion, Madame
Jewel Howard-Taylor a
exprimé le mécontentement des femmes parce que les Députés n'ont pas examiné
leurs doléances présentées depuis plus d'un an.
Au nom de leurs collègues, le Président de l'organe législatif Nyudueh Morkonmana
et son homologue du
Sénat, Pro Tempore Keikura Kpoto ont rassuré. Toutes les mesures nécessaires
seront prises pour la promulgation de la loi exigée. Le défilé, organisé à l'occasion
de la seconde Journée d'action et de
sensibilisation sur les droits des femmes à la succession s'est déroulée sous
le thème des « droits égaux pour tous. »
The News
Une aide de l'Ue pour le Pam en Afrique 3mins. 7secs. C'est une aide
de 13 millions d'Euros que l'Union européenne a annoncé pour les opérations
du Programme
alimentaire mondial dans divers pays d'Afrique. Cette somme vient s'ajouter
à un montant de 90 millions
d'Euros déboursé par la Commission européenne en juillet. La Commission a aussi
fourni une grande quantité de vivres en passant par des organisations autre
que le Pam. Le 18 juillet, 2000, la Commission
avait déboursé pour le compte du Pam, 90 millions d'Euros consacrés aux besoins
alimentaires des pays africains. Il s'agit là de 154.000 tonnes de grain, de
7.500 tonnes d'huile végétale, de 1.000 tonnes de
sucre et d'autres produits, selon un communiqué.
Depuis 1999, la Commission a aussi accordé une aide de 3,37 millions d'Euros
par le truchement du Haut commissariat des Nations unies pour les re-fugiés
sous forme d'aide humanitaire pour le compte des re-fugiés
angolais et congolais en Zambie. Le fonds était consacré au programme d'aide
multi-secteur du
Hcnur dans les domaines des soins sanitaires, de l'adduction d'eau et des transports.
The Post of Zambia
Produits chimiques agricoles : responsables de la mort de bestiaux 3mins.
9secs.
Le gouvernement burkinabé a interdit l'emploi de produits phythosanitaires
pour le traitement du bétail. Cette mesure intervient au lendemain des décès
de quelques 100 têtes de bétail mort empoisonné entre
juin et juillet à Mouhoun, selon le directeur régional du département d'élevage,
Alexandre Sawadogo. Il a déclaré que les produits phytosanitaires sont conçus
pour des fins agricoles et avertit que les contrevenants
seraient punis. 3
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Dans un communiqué diffusé sur les antennes des stations de radio locale, le
département régional des ressources animales a précisé que les animaux ont péri
après avoir été soignés aux produits phytosanitaires
ou après qu'ils eurent consommé les produits. Les éleveurs ont employé les produits
pour soigner les animaux et pour les désinfecter des tiques. Le département
souhaitait aussi que les éleveurs se rendent
compte des effets nuisibles des produits à la santé animale et humaine. Selon
le bureau régional vétérinaire, 49 têtes de bétail ont péri dans le département
de Kossi, situé à 360 km à l'ouest de Ouagadougou et 25
à Bale (250km à l'Ouest de Ouagadougou) après avoir été soignées au « Cypercal
50 », un produit
chimique destiné pour les cotonniers. A Sourou (à 300km à l'Ouest de Ouagadougou),
28 têtes de bétail sont aussi mortes empoisonnées après avoir été soignées au
« Bazudin 600 ».
Pan African News Agency
Les pauvres parmi nous 7mins. 5secs.
Les conditions de vie de l'homme se sont améliorées au cours des 100 dernières
années mais la prospérité n'est toujours pas à la portée de tous les pays et
régions du monde, selon le World Economic Outlook,
publié par le Fonds monétaire international, FMI. Cette amélioration s'explique
par les progrès technologiques et économiques sans précédent. Selon le rapport,
la production mondiale a presque triplé
au cours de la première partie du 20ème siècle et s'est accrue 9 fois au cours
de la seconde partie,
surpassant bien la croissance démographique. Par ailleurs, l'espérance de vie,
l'éducation et d'autres indices du bien social ont aussi progressé surtout dans
les pays pauvres.
Mais la répartition globale des richesses – déterminée par les revenus moyens
des pays – n' est pas bien équilibrée, selon le rapport. Ce déséquilibre s'explique
par un taux de croissance à plus long terme : 75%
des pays en développement ont enregistré une croissnce de revenu par habitant
plus ralentie que les pays industrialisés au cours des 3 dernières décennies.
Le rapport indique que le revenu par habitant a baissé
dans 32 pays, selon l'étude tandis que seul 7 pays en développement ont enregistré
une croissance assez rapide pour combler considérablement l'écart constaté au
niveau des revenus et pour se joindre aux
groupes des pays industrialisés. Moins de 10% de la population des pays en développement
se trouvent
dans des pays où le revenu moyen a baissé tandis que 70% habitent les pays où
la croissance du revenu par habitant dépassait celle des pays industrialisés.
Cependant les pauvres sont toujours parmi nous. Le rapport précise que le
pourcentage de la population des pays en développement qui gagne moins d'un
dollar par jour est passé de 30 à 40% au cours de la
précédente décennie. Il s'agit là d'un réflet de la pauvreté réduite en Asie
orientale et du sud. Le rapport précise, toutefois, que les cas de pauvreté
restent encore trop élevées. Le Fmi maintient qu'aucun progrès
n'a été enregistré pour la réduction du taux de la pauvreté en Afrique et dans
l'hémisphère occidentale. Il souligne que le taux de la pauvreté s'est renforcé
dans les pays en développement et « il faut retenir que la
pauvreté est un phénomène à plusieurs aspects qui se traduit par la privation
des richesses matérielles,
l'insécurité, la pénurie de services essentiels, dont soins sanitaires et l'éducation.
On constate une amélioration plus rapide des mesures de soins sanitaires, tel
espérance de vie, à travers les pays que les revenus
moyens, ce qui s'explique partiellement par la diffusion de la technologie
médicale. Cet aspect de la globalisation a sans doute aidé les pays les plus
pauvres.
All Africa. com
Zimbabwe prêt à mettre à l'essai des drogues anti-Sida 4mins. 3secs. C'est
ce septembre que commence au Zimbabwe une série de mise à l'essai des drogues
jugées efficaces
pour l'arrêt et le renversement parfois du progrès du Vih, le virus à l'origine
du Sida. Les thérapeuthiques qui se basent sur des drogues localement disponibles
telles l'aspirine, la sélène et la multi-vitamine ont été 4
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jugées utiles par l'Institut de médecine alternative basé aux Etats
Unis pour aider les victimes du Sida à renforcer leur système immunitaire et
à retarder la progression du virus. Selon Norre Westgaarde,
responsable de Hope Humana, un projet international non gouvernemental pour
la production des drogues bon marché au Zimbabwe, le Département de médecine
à l'Université du Zimbabwe conduirait l'essai.
Il faudra au moins trois mois pour réussir la première partie de l'essai à
trois phases mais le projet peut durer un an, confie Westgaard à Financial Gazette.
Hope Humana entend produire les drogues à Bindura
si cette expérience est approuvée et il sollicite déjà fonds et équipement au
Zimbabwe et ailleurs dans le monde. Le programme de la médecine alternative
est jugé aussi important que les triples thérapeuthiques
coûteuses en circulation dans les pays développés pour le traitement du Sida.
Selon l'Organisation mondiale de la santé, le Zimbabwe, qui compte au moins
un séro-positif parmi cinq
adultes, est l'un des pays les plus touchés en Afrique australe. The Financial
Gazette
11 millions d'enfants : victimes des maladies évitables 5mins. 16secs.
Qulques 11 millions d'enfants meurent des maladies évitables et de la carence
alimentaire chaque année
dans le monde, selon des chiffres publiés au cours d'un colloque international
sur la santé dans la capitale malienne, Bamako. Les participants au colloque
pour la consultation sur la gestion intégrée des maladies
infantiles ont, cependant, appris que l'on pourrait réduire la mortalité infantile
de 10 à 50% grâce à de bonnes pratiques familiales et communautaires. Le colloque
a été organisé par le Bureau régional Afrique
de l'Oms et le ministère malien de la Santé. Et son objectif, élaborer une stratégie
sûre pour la gestion des
maladies infantiles en Afrique à travers un mécanisme concret pour la coordination
des opérations de ceux qui se spécialisent dans ce domaine.
Comparant le taux actuel de mortalité infantile dans le monde au bilan par
heure d'un accident d'avion impliquant un Boeing 747 bourré d'enfants âgés de
5 ans, les participants ont révélé que dans plusieurs
pays, un sur 5 enfants meurt avant l'âge de 5 ans des maladies évitables telles
la pneumonie, la diarrhée, le paludisme, la rougeole et l'insuffisance alimentaire.
Le représentant de l'Oms au Mali, Helène Mabu Ma
Disu a déclaré que l'on peut sauver un million d'enfants chaque année dans
le monde si la pneumonie est bien gérée. On peut aussi sauver 4,8 millions
d'enfants et 500.000 autres respectivement si on réussit la
maîtrise de la diahrrée et du paludisme. Abdrahmane Tounkara, Secrétaire général
du ministère Malien
de la Santé estime que 'grâce aux résultats du colloque, le peuple contribuerait
à la lutte contre les maladies évitables'. Participaient au colloque, des spécialistes
du Sénégal, du Bénin, de la Côte d'Ivoire,
du Niger, de la RDC, du Burkina Fasso et du Mali. Pan African News Agency
Plantes curatives : au bord de l'extinction 6mins. Le nénuphar d'hiver
impala est la plus récente espèce menacée de l'Afrique australe. Il s'agit d'une
plante
employée par les guérisseurs traditionnels pour le traitement des ennuis gastriques.
Les écologistes mettent en garde. La pratique agricole et le développement ont
presque provoqué l'anéantissement de la plante et
il faut des mesures draconiennes pour en éviter la disparition. Gerhard Strydom,
écologiste au parc de
Mpumalanga a donné l'alarme au lendemain d'une étude de 4 mois sur la région
d'Onderbery à l'est d Mpumalanga. L'enquête avait produit moins d'une douzaine
de plantes. 'Près de 80% de l'habitat du
nénuphar ont été détrtuits par le développement et les 20% restant sont labourés
pour la culture des cannes à sucre et du manioc, ' déclare-t-il. 5
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L ' Afrique australe est la troisième région du monde qui compte le plus grand
nombre d'espèces en voie d'extinction après les Etats unis et l'Australie. On
a confirmé qu'au moins 53 plantes ont disparu dans la
région au cours du siècle précédent. Le nénuphar d'hiver est l'une des 2.215
plantes d'Afrique australe
sur la liste rouge des espèces rares et menacées de l'Union mondiale pour la
conservation.
L'étude de Strydom montre que l'avenir du nénuphar d'hiver, qui ne se trouve
que dans l'est de Mpumalanga et dans le nord du Zwaziland et le sud du Mozambique,
est plus ténu qu'on le croyait avant. Le nénuphar
d'hiver impala a des fleurs à pétales jaunes et de grands tubercules souterrains.
Il s'adapte facilement à la chaleur et à la terre glaise bonne pour la culture
des cannes à sucre et du manioc. Aussi dénommé
nénuphar de Swazi et nunamkulu, le nénuphar d'hiver impala est populaire parmi
les guérisseurs traditionnels. Les tubercules sont vénémeux. Donc la partie
entre la tige et la racine est utilisée.
Peut-être il faudrait des réserves pour la protection du nénuphar mais ceci
n'est même pas garanti. On n'a retrouvé qu'une douzaine des plantes dans la
partie sud du parc national de Kruger et dans la réserve
voisine de la communauté de Mawewe. Mail and Guardian (Johannesburg)
Ordre Social : au centre de discussions des femmes africaines 11mins. Près
de 1.000 femmes éminentes africaines et internationales réunies à Windhoek,
la capitale namibienne
en juillet ont terminé leurs travaux. Elles se sont engagées à faire des contributions
plus positives à l'ordre social mondial en mutation. « Pour la femme moderne,
il ne s'aagit plus de racontars de cuisine. Il s'agit
d'une ère qui exige des contributions positives à l'ordre social mondial en
transformation rapide, » selon
Nafis Sadik, directeur exécutif du Fonds des Nations unies pour la population.
La réunion de 4 jours s'est dérouléee fin juillet dans le cadre de la 4ème Conférence
régionale des femmes ministres et parlementaires
africaines. Organisée sous le thème de « défis à relever pour subvenir aux
besoins sexuels et productifs des jeunes », la conférence a invité les gouvernements
africains à adopter des mesures urgentes sur plusieurs
questions dont la circoncision des filles, les femmes soldats, la grossesse
précoce et le besoin de renforcer
les budgets nationaux consacrés aux soins sanitaires. Les femmes représentantes
de 465 pays africains, des organisations non gouvernementales et internationales
et des spécialistes, ont aussi demandé aux
gouvernements africains de promouvoir une atmosphère qui renforce la participation
des femmes au processus de gouvernance et de prise de décision. Elles se sont
félicitées des pays de la Communauté de
développement de l'Afrique australe où la représentation des femmes au sein
du parlement se chiffre à
17.9%, alors que les autres pays africains traînent toujours avec moins de 10%.
En ce qui concerne des pratiques telle circoncision qui exposent les femmes
aux souffrances et à des risques supplémentaires, Sadik a déclaré, « la tradition
et la coutume sont utiles pour la protection de
l'héritage et pour le transfert de bonnes leçons aux jeunes. Mais on a souvent
déformé la tradition et la
coutume au profit d'un petit groupe de personnes. » Selon l'Oms, près de 2 millions
de femmes en Afrique subsaharienne, particulièrement en Afrique Occidentdale,
courent le risque de mutilation sexuelle
pratiquée dans près de 27 pays de la région. Afin de redresser la situation,
le Comité Oms Afrique collabore avec les gouvernements de 10 pays de l'Afrique
subsaharienne pour mettre un terme à la mutilation
sexuelle des femmes.
A l' ouverture de la Conférence, le président namibien Sam Nujoma a révélé
que 45% des filles du pays ont fait des enfants avant l'âge de 19 ans. Il a
cité une étude sur la santé démographique comme quoi 2%
des filles âgées de 15 ans sont devenues enceintes et explique la situation
par la pénurie de services de 6
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soins sanitaires auxquels les jeunes ont difficilement accès. Il a aussi
évoqué le refus des jeunes de faire confiance aux agents de santé, le manque
de moyens pour la préservation de la vie privée au niveau des
facilités sanitaires et le comportement hostile et négatif des agents de santé,
particulièrement quand il s'agit
d'obtenir des renseignements sur la santé reproductive, les préservatifs et
les méthodes de planning familial. M. Nujuoma a rassuré que son gouvernement
ferait tout pour améliorer la santé reproductive et sexuelle
des jeunes. Un programme national de santé reproductive destiné aux jeunes
namibiens a été mis au point à cet effet.
Par ailleurs, les participants ne comprennent du tout pas que les leaders
africains consacrent peu de ressources à la santé alors qu'ils gaspillent trop
de fonds et d'énergie pour s'armer contre des ennemis qui
n'existent pas. Des chiffres publiés au cours de la conférence montrent que
l'Angola avait en 1999 consacré $658 millions EU soit 8.8% du Pnb aux armements.
Selon le budget militaire de 1998-99 publié
par l'Institut international d'études stratégiques basé à Londres, l'Eritrée
a dépensé $65 millions EU soit
8.3% de son Pnb et le petit Lesotho a gaspillé 4.6% de son Pnb pour l'achat
d'armes.
Le ministre namibien des Affaires des Femmes et des Enfants Netumbo Ndaitwah
a souligné l'importance de la conférence : « Au cours des 4 derniers jours
nous avons réussi un échange d'idées. Nous rentrons
chez nous mieux équipées qu'avant. » Pan African News Agency
Réchauffement de la planète : une menace pour un écosystème délicat 5mins.
4secs. Le .climat de la planète se réchauffe si rapidement qu'il serait
difficile à plusieurs espèces de plantes et
d'animaux de faire face au mercure croissant et elles courent le risque d'être
anéanties, selon un rapport
sur l'environnement. Le taux de disparition des espèces pourrait être aussi
élevée que 20% dans un écosystème délicat tel le nord du Canada, le plateau
tibétien et le sud-est australien, selon le rapport publié
par le Fonds mondial pour la nature et la Fondation David Suzuki du Canada.
Le rapport avertit que 35% de l'habitat naturel de la planète pourraient ètre
« considérablement modifiés d'ici 100 ans.
Les experts reconnaissent généralement que la planète se réchauffe progressivement
depuis les 100 dernières années mais on n'est pas d'accord de la cause et de
la durée de cette tendance. Les groupes d'écologistes
auteurs du rapport publié à Londres et à Toronto soulignent le besoin de contrôler
la production des gaz à effet de serre qui seraient responsables du réchauffement.
L'allure du réchauffement pourrait s'intensifier
plus même qu'il y avait 13,000 ans au moment où les smilodons et les mammouths
laineux sillonnaient
encore la terre. Nous ne pouvons tout simplement pas adopter une attitude passive
face à cette perte dévastatrice," remarque le Dr David Suzuki, chercheur et
écologiste à l'Université de Toronto.
Le document reconnaît que certains animaux et plantes qui s'adaptent plus
facilement peuvent se multiplier dans un climat plus chaud mais maintient qu'il
s'agit pour la plupart des espèces pestes telles les vignes
Kudzu et le chèvrefeuille. Une réunion des représentants de 180 pays est prévue
pour Lyons en France le mois prochain pour l'élaboration des modalités de mise
en application de l'Accord international du protocole
de Kyoto sur le contrôle des émissions des gaz à effet de serre. Le traité de
1997 sera aussi au centre des travaux d'une réunion ministérielle internationale
à La Haye en novembre.
Reuters
Projet toxique du Pnue 8mins. 2secs. Afin d'une meilleure compréhension
du danger que constituent les substances toxiques persistantes pour
l'environnement et la santé et des mesures nécessaires pour les contrôler, le
Programme chimique Pnue 7
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prévoit un projet de $5 millions EU pour évaluer les polluants dans toutes les
régions du monde, déclare Paul Whylie, responsable du projet. Les résultats
du projet de 2 ans qui commence ce septembre,
faciliteront la détermination des priorités d'avenir par la Global Environment
Facility, GEF qui a donné le feu vert pour cette étude en juillet. A long terme,
les conclusions de l'étude serviront de guide pour une
action internationale en vue de la protection de la santé humaine et de l'environnement
contre les substances toxiques persistantes, précise le Pnue dans un communiqué.
La mise en application de la GEF est financée par le Pnue, le Pnud et la Banque
mondiale. C'est le premier projet d'envergure de la GEF destiné pour cette catégorie
de substances chimiuqes. L'étude
viendra compléter les travaux entrepris en collaboration avec les négociations
en cours pour un traité global sur la liste des 12 polluants organiques persistants.
Le conseil d'administration du Pnue avait en
1999 décidé de cibler ces substances toxiques pour action. A noter que le nouveau
projet examinera les problèmes relatifs à la grande famille de cette catégorie
de substances toxiques. Il faut sans doute une
étude scientifique de la nature et de la portée du danger que constituent, pour
la santé publique et l'environnement, les substances toxiques qui ne figurent
pas sur la liste des 12 polluants organiques
persistants, devait ajouter Klaus Toepfer, directeur exécutif du Pnue. Après
les travaux, la GEF peut
déterminer les futures priorités, aider des pays et des régions à décider des
mesures à prendre contre les dangers des polluants et à long terme, contribuer
à l'identification d'autres polluants organiques persistants
pour une action internationale. Les substances toxiques persistantes constituent
un grand danger pour l'homme et l'environnement. Elles peuvent rester longtemps
dans l'environnement et être transportées à
de longues distances éloignées de leur source. Elles peuvent aussi s'accumuler
dans l' organisme à travers
la chaîne alimentaire et se présenter dans la nourriture à un niveau inquiétant
pour la santé humaine. On reconnaît de plus en plus que l'effet des substances
toxiques persistantes peut varier selon le mode d'emploi
et des facteurs écologiques affectant leur émission et distribution dans la
nature. Il faut aussi souligner, cependant, que les informations sur l'effet
et l'emploi de ces substances dans plusieurs régions sont rares.
Ce projet viendra combler ce vide. Pan African News Agency
Egypte : lutte pour la sécurité des tortues 11mins. 9secs. Une tortue
se remonte avec difficulté pour atteindre un arbrisseau laineux dans le désert
aride, tirant
doucment la tige de la plante pour en faire sortir l'eau en suçant. La terre
infertile parsemée d'arbrisseaux flétris promet peu de cueillettes à la tortue
égyptienne en voie de disparition. On les prend pour les vendre
comme animaux favoris. Le surpâturage et le développement de l'agriculture et
du tourisme menacent leur existance et habitat naturel dans les déserts littoraux
de l'Egypte, de l'est de la Libye et de l'ouest du
Negev d'Israel. « Leur population a connu une chute dramatique au cours des
30 dernières années, »
déclare Sherif Baha el-Din, conseiller scientifique à l'Agence égyptienne de
l'environnement. Il a révélé qu'au cours d'une recherche en Egypte en 1994,
on n'a retrouvé aucune tortue sauvage.
La tortue égyptienne, son nom scientifique Testudo Kleimanni, est l'une des
menacées au monde avec le
plus grand échantillon mesurant 12,8 cm. Les femelles sont plus grandes que
les mâles. Elles se retrouvent dans des habitats sablonneux et rocailleux et
la couleur marron claire s'adapte à la couleur du sol local. En
1996, l'Union internationale pour la conservation de la nature a porté la
tortue égyptienne sur la liste des animaux menacés. La Convention sur le commerce
international des espèces de la faune et de la flore
menacées (CITES) interdit le trafic de l'espèce sauf pour des raisons scientifiques.
La loi égyptienne
prévoit des mesures contre le trafic de l'espèce mais la mise en application
est difficle.
En janvier 1997, la police a arrêté des trafiquants de centaines de tortues
prises en Libye dans un marché d'animaux du Caire. Baha el-Din, employé de l'Agence
de l'environnement, a été invité par les autorités.
On lui a présenté des sacs de tortues dont la plupart étaient malades. 8
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Il accepte de s'en servir comme base pour un programme de conservation.
Et c'est l'origine du Tortoise Care Egypt, un groupe d'organisations locales
et internationales et d'individus engagés à la protection de
la tortue égyptienne. Grâce à une subvention du gouvernement hollandais, on
a soigné les tortues en
collaboration avec la Société zoologique de Londres mais on était pris dans
le dilemme de retrouver un habitat approprié pour les relâcher. « Nous avons
libéré 10 tortues téléguidées dans une île comme point
de départ de notre programme et suivi de près leur comportement », indique
Baha El-Din. Un programme d'élevage des prises a aussi été lancée. Les tortues
ont fait éclore 200 des 300 oeufs pondus et le
programme devient ainsi le plus réussi des projets conçus pour l'espèce. Deux
autres clôtures, chacune
abritant 50 tortues ont été construites au Centre d'élevage de Wadi le long
de l'autoroute Caire-Alexandrie et au Champs agricole de Sekem, les deux impliqués
dans l'agriculture organique et le développemnent
communautaire.
Afin de faciliter l'indépendance financière du projet, le groupe a lancé un
projet artisanal bédouin. Les femmes bédouines fabriquent des bourses, des sacs,
et des taies d'oreiller portant les dessins de tortues.
Elles les vendent et les récoltes sont consacrées au bien-être des tortues.
Ceci encourage les Bédouins à s'intéresser à la protection de l'habitat naturel
des tortues et de leur environnement. « Davantage d'habitats
de l'espèce doivent ètre désignés zone réservées, » souligne Tortoise Care sur
son site Web. « Les
réserves protégées sont les seuls habitats naturels en Egypte où ces animaux
peuvent vivre en paix. » CNN. com
Petites entreprises : moteur de la croissnce au Nigéria 11mins. 28secs.
Pour un observateur ordinaire du milieu d'affaires international, il serait
facile de conclure que la part du lion des ventes et des bénéfices est produite
par les grandes sociétés. Mais le contraire est le cas. Les
petites entreprises sont la véritable épine dorsale de toute économie. Aux
Etats Unis, les petites entreprises produisent 50% de la production du secteur
privé, 52% des ventes et embauchent plus de 50% des
travailleurs du secteur privé. Une étude globale du rôle des petites et moyennes
entreprises montre
qu'elles produisent deux fois autant d'innovations par travailleur que les grandes
entreprises. Par ailleurs les études aux Etats Unis démontrent que les petites
entreprises ont joué un rôle critique pour faire sortir la
nation de la dépression économique des années 80. Selon Small Business Administration,
une institution financée par le gouvernement américain pour soutenir les petites
entreprises, entre 1980 et 1990, les
entreprises avec moins de 20 employés avaient créé presque 4.21 milliards de
nouveaux emplois alors que
les grandes sociétés en avaient perdu plus de 500.000.
Comment expliquer alors cet impact des petites entreprises sur l'économie
Américaine ? Il faut évoquer une série d'efforts complémentaires des organisations
sans but lucratif du pays, le soutien du secteur
financier et des activités et politiques stratégiques de la Small Business
Administration des Etats Unis.
Au Nigéria, la plupart des petites entreprises sont du secteur informel qui
contribuent autant que $20 milliards EU au Pnb. Malheureusement, elles ne connaissent
pas le même succès que leurs homologues
américaines. Elles n'opèrent pas dans un milieu d'affaires favorable. Elles
sont rarement reconnues officiellement et bénéficient de peu de soutien du gouvernement.
Les petits entrepreneurs ont difficilement
accès aux ressources financières du secteur bancaire formel. Il leur manque
la compétence technique et de gestion parce qu'ils ne peuvent pas financer la
formation. Les réseaux et le soutien à leur disposition
sont limités. Et ils opèrent au-dessous de leur capacité. Par ailleurs, par
comparaison aux grandes
entreprises, leurs activités sont entravées par l'état déplorable des infrastructures.
Depuis la restauration de la démocratie, le Nigéria connait un essor rapide
d'initiatives des secteurs privé et public en faveur des petites entreprises
du pays. On peut citer la Fondation Fate, l'une des plus
récentes organisations sans but lucratif au Nigéria. La Fondation a pour but
la promotion de la création 9
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des richesses grâce au développement de la pratique des affaires parmi les jeunes
nigérians. Elle se propose de fournir aux Nigérians la compétence, les outils,
les réseaux et le fonds pour la création de
petites entreprises. L'organisation entend stimuler la création de 1.000 nouvelles
petites entreprises au Nigéria avant 2005 et de 5.000 autres avant 2015. A cet
effet, Fate fournit des facilités financières, de
formation et du soutien aux Nigérians. Il s'agit là d'un instrument de lutte
contre la pauvreté, le chômage et d'autres vices sociaux. La création des organisations
sans but lucratif comme la Fondation Fate, le
renforcement du soutien politique des autorités municipales, étatiques et fédérales
et l'assistance du secteur
privé – voilà ce qui va aider les petites entreprises à jouer leur propre rôle
pour la stimulation de la croissnce et du développement au Nigéria. Pour plus
de renseignements sur les entreprises en général et la
Fondation Fate en particulier, s'adressrer à l'office d'eau, Lagos State Water
Corporation, Ijora Causeway, Ijora, Lagos, Nigeria.
The Fate Foundation Lagos.
Lutte contre la pollution : la collaboration des industries sollicitées
9mins. 7secs. Le Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE)
sollicite la collaboration d'un adversaire
d'autrefois – l'industrie – pour la lutte contre la pollution. Un concept qui
se définit, la technique d'une production plus propre est une option à doubles
facettes qui fait du bien à l'industrie et à l'environnement.
Il s'agit d'un bouleversement radical de la norme comme quoi des pratiques industrielles
répondant aux exigeances écologiques ont souvent entamer la marge de bénéfice
des compagnies. C'est évidemment
l'Onu qui se propose ce mariage en invitant l'industrie à embrasser la technique
d'une production plus propre par oppsotion à l'approche d'antan selon laquelle
l'Onu n'avait sollicité que la coopération des
gouvernements. Le nouveau partenariat a pour but la coopération au développement
dans l'intérêt de
toutes les parties sous forme de bénéfices améliorés grâce à une bonne technique
de production qui répond aux exigeances écologiques et des gains écologiques
en minimisant la pollution.
La première table ronde africaine sur une technique de production plus saine
(CP) a eu lieu au siège du Pnue à Gigiri au Kenya du 9 au 11 août. Y asssitaient,
écologistes, industriels, chercheurs , représentants
des Ongs et faiseurs de politiques de 20 pays. Les politiques écologiques doivent
se rapprocher du et s'intégrer aux fruits du développement si elles doivent
se répandre. Il revient aux centres nationaux de
production plus propre (CPC) de promouvoir ce lien important afin de convaincre
l' industrie des avantages à long terme des investissements conscrés aux Centres
de production.
Le Centre kenyan de production plus propre (KCPC) est l'un des 22 au monde
appuyés par l'Organisation des Nations unies pour le développement industriel,
Onudi. KPCPC est géré par l'Institut kenyan de
développement et de recherche industriels. Il a commencé ses opérations en juillet
et le lancement officiel est prévu pour octobre. Le Kenya est devenu le 9 août
le 40ème pays signataire de la Déclaration
internationale sur la technique d'une production plus propre. « Le CP favorise
l'industrie et
l'environnement, », déclare Jane Nyakango, directrice du KCPC. « Nous avons
collaboré avec 100 industries et elles ont toutes fait en moyenne 65% de bénéfices
après la mise en application des options
CP, particulièrement sous forme d'un bon système de gestion des déchets. »
Mais quel est le coût du passage au CP ?
« Parfois, rien du tout, » déclare Nyakang'o. Il peut s'agir d'une chose
aussi simple que le resserrement d'une soupape , le plombage d'une brèche, l'arrêt
d'une fuite ou le recyclage des déchets pour une
production optimum. Les industriels seraient stupéfaits de voir les chiffres
des pertes qu'ils encourent pour la non mise en application du CP. » 10
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L'amélioration des bénéfices pourrait se révéler la carotte pour persuader
l'industrie de pratiquer la technique d'une production plus propre mais ironiquement,
ceci pourrait aussi s'avérer la ruine quand on parle de
l'élargissement du concept à d'autres secteurs industriels. Certaines des sociétés
bénéficiaires de l'option CP sont peu disposées à la trop publier. Pour elles,
faire partager la technique avec leurs collègues revient
à se fraterniser avec l'adversaire et le CP est pur et simple perçu comme un
autre outil interne pour maximiser les bénéfices et non pas pour le bien du
grand public.
Le CP réduit et élimine complètement la pollution en la prévenant à la source.
C'est donc préventif et se diffère de l'option curative qui revient plus chère.
The Nation
Chiffres
Bonne santé en Afrique : à quel coût? 2mins. Une récente étude
de l'Onu sur les dépenses publiques en 1999 montre que seuls 3 pays africains
consacrent plus de 20% de leur budget aux soins de santé de base, à l'éducation
et à la nutrition conformement à l'objectif du Sommet social de Copenhague en
1995.
L'étude conduite par l'Unicef et le Pnud montre que la Namibie consacre près
de 30% de son budget aux
services sociaux de base, le Mali 23% et le Kenya 20%. Les autres plus pauvres
pays du continent dont le Cameroun (8%), la Côte d'Ivoire (9%), la Tanzanie
(10%) , le Bénin (18%), y consacrent moins de 20%.
Pan African News Agency
Le prix des inondations au Mozambique 4mins. Le rapport du Pam sur
le Mozambique brosse une image sombre des dégâts causés par les inondations
dans les provinces nord du pays. A Gaza, la province la plus touchée, 480
personnes ont péri et 252.025 personnes ont été déplacées parmi les 604.200
dont les foyers ont été ravagés. Selon le rapport, le projet
d'irrigation de Chokwe a été détruit tandis que 200.000 hectares de terres ont
été perdus. Il faut aussi
évoquer 9 ponts et 1.603 km de routes endommagés. « Près de 254 sources d'eau
locales et 30 puits d'eau pour bétail ont été mis hors services tandis que 742
boutiques et 58 hotels ont été soit endommagés
ou détruits », ajoute le rapport. Citons aussi 245 écoles endommagées affectant
74.830 élèves et 1.031 enseignants ; deux internats qui abritaient 958 étudiants
et Centres d'alphabétisation desservant 2.786
étudiants, un hôpital, 8 centres de santé et 11 cliniques ont été détruits.
Selon le rapport, le ministre mozambicain des travaux publics, Roberto White
a révélé que l'inondation a causé à son pays un manque à gagner de $45 millions
EU des exportations et plus de $245 millions EU des
productions alors que les pertes de biens publics et privés se chiffrent à
$270 millions EU. Integrated Regional Information Network.
A noter…
Faire reculer le Paludisme : les athlètes africains au secours 3mins.
9secs. Les capitaines de l'équipe tanzanienne aux Jeux Olympiques Restituta
Joseph et Fokasi Wilbroad Fullah
sont les premiers athlètes à se faire inscrire pour la campagne Afrique pour
éveiller la conscience du paludisme. Selon l'Oms, les athlètes africains sont
encouragés à engager leur soutien pour le Programme
Faire reculer le paludisme ou le mouvement RBM menant une campagne pour souligner
la meilleure façon
de traiter et d'éviter la maladie à l'origine de la mort de plus d'un million
de personnnes chaque année, surtout en Afrique. 11
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A noter aussi que presque tous les membres de l'équipe ougandaise ont accepté
de soutenir le programme RBM. Tous les Comités Olympiques en Afrique ont été
invités à participer à la campagne.
Pour le directuer de projet par intérim du RBM, Awash Teklehaimanot les Jeux
Olympiques offrait une occasion à la plus grande clinetèle des médias de l'année.
Les héros et les héroïnes nationaux y sont
produits et on ne peut pas sousestimer leurs opinions. Ces opinions peuvent
convaincre des centaines de milliers de personnes des avantages de moustiquaires
et des soins rapides du paludisme, » a-t-il déclaré.
Pan African News Agency
Un plus pour la lutte contre le Sida au Nigéria 2mins. Bonne nouvelle
pour la lutte contre le Sida au Nigéria. Une organisation non gouvernementale
Action/
AID basée au Royaume Uni a annoncé une aide de 7 millions de livres sterlings
pour cette lutte. Cette
somme est une partie des 29 millions de livres sterlings destinées pour l'Afrique
par l'organisation.
Le directeur de l'organisation au Nigéria M. Charles Abani qui a annoncé ceci
à Abuja a déclaré que Action/ AID a choisi le Nigéria pour ses projets pilotes
à cause de sa population et des problèmes le
confrontant. Il a précisé qu'étant donné que tous les 5 Africains comptent un
Nigérian, il va sans dire qu'il
y a au Nigéria des besoins qui exigent une action urgente Post Express
Dépêche……
Canada : pays d'accueil du Séminaire sur la technique d'une production
plus propre 1min. La première table ronde sur la technique d'une production
plus propre s'est déroulée au Kenya en août.
C'est la suite du Programme 21 (Chapitre 4) du Sommet de la Terre de Rio de
Janeiro en 1992 et la Conférence ministérielle africaine sur l'environnement
(AMCEN) qui a eu lieu à Abuja en avril 2000.
C'est en prévision du 6ème Sommet du Pnue sur une production plus propre (CP6)
qui se déroulera à Montréal au Canada en octobre 2000. Il se propose de changer
l'attitude des consommateurs et le
système de production.
Pour les enfants
Le lièvre contre l'éléphant et l'hippopotame 9mins. 5secs. Il
était une fois, Lalap, l'Eléphant et Nneg, l'Hippopotame vivaient tout proche
d'Izum le lièvre. Izum, le
lièvre, fut impressionné par la force et la taille du Lalap, l'Eléphant qui
fut le roi de tous les animaux vivant sur terre à cause de sa force. Nneg, l'Hippopotame,
vivait dans l' eau et fut aussi grand et fort.
Izum, le lièvre se demandait lequel des deux animaux était plus fort. Il décida
de trouver la réponse. Il se rendit à l'Eléphant et lui dit qu'il ne valait
rien. Il l'invita à une lutte à la corde et lui dit qu'il allait le battre.
L'Eléphant éclata de rire et dit, « je m'imagine avec difficulté qu'un petit
animal comme toi, Izum, m'invite à une lutte à la corde .» Izum se vanta de
sa capacité et l'Eléphant accepta de lui donner une chance. Izum
fit sortir une corde longue et donna un bout à l'Eléphant. Il allait lui annoncer
quand il commencerait à tirer sur la corde. Izum partit avec l'autre bout de
la corde. Il se rendit au ruisseau où vivait l'Hippopotame. Il
l'invita à une lutte à la corde comme il avait fait à l'Eléphant. L'hippopotame
le regarda et dit « quelle insulte ! un petit animal comme toi, Izum, m'inviter
à un combat ! » 12
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Avec confiance, Izum lui dit qu'il était sûr de sa victoire. Nneg, l'Hippopotame
accepta l' invitation. Il prit l'autre bout de la corde et apprit qu'Izum allait
lui signaler quand il fallait commencer la lutte. Les deux
commencèrent à tirer sur la corde espérant envoyer Izum s'écraser par terre.
Ils tirèrent et tirèrent mais ne bougeaient pas. Ils luttèrent de toute leur
force mais rien ne se passa. L'Eléphant décida de confirmer
si c'est vraiment, Izum qui tirait sur la corde de l'autre côté. Il attacha
prudemment la corde autour d'un grand arbre. Et sans bruit, il se dirigea vers
l'autre bout de la corde. Arrivé au ruisseau, il vit Nneg,
l'Hippopotame et non pas Izum qui tirait sur l'autre bout de la corde. L'Eléphant
s'exclama : « je savais
que ce n'était pas Izum qui me tirait. Izum n'aurait pas pû avoir la force. »
L'Hippopotame leva les yeux et vit l'Eléphant au bord du ruisseau. Il comprit
qu'on lui a joué un tour. Et répondit qu'il savait que ce n'était pas Izum qui
luttait à l'immobiliser dans ce combat. Les deux animaux
se réconcilièrent et promirent de punir Izum pour leur avoir joué un tour. Mais
Izum a pris la fuite.
Et pour terminer…..
Célébrons la sagesse de l'expérience africaine avec ces proverbes
Le caractère Une antilope ne porte pas les chaussures d'un éléphant
Ghana
Un enfant encouragé grandit avec confiance Ouganda
L'Union Les bovins qui vivent en harmonie forcent le lion à se coucher
l'estomac creux
Nigéria
Un seul doigt ne peut pas supporter une charge
Sierra Léone
Le temps Un fruit mûr lâchera la branche de l'arbre un jour
Côte d'Ivoire
Un fils est aujourd'hui ce que son père fut hier Libéria
African Porverbs/ More African Proverbs 13
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